Que faire ? Voici quelques-unes des idées qui circulent. Le débat est ouvert. Un PV des échanges abordés lors de la soirée du 5/2 au DK sera prochainement disponible ici.
Une idée ? N’hésitez pas à nous écrire. On la rajoutera ci-dessous.
Idées à discuter ↑
- Prioriser certains objectifs de rénovation : privilégier l’isolation des toitures et le remplacement des chaudières, et soutenir les changements de pratiques, d’usages des bâtiments, avant tout le reste.
- Supprimer la mention de kWh des classes PEB, ne garder que les lettres (A, B, C, …). La valeur indiquée sur le certificat s’apparente trop à une consommation réelle.
- Remplacer l’unité kWh/m² par l’unité TeqCO2/pers. Car in fine, ce sont bien les émissions de gaz à effet de serre que la politique PEB vise à limiter.
- Instaurer un passeport bâtiment : instaurer un document rassemblant énergie et droit au logement, rassemblant efficacité, usage, droit et salubrité.
- Valoriser une occupation optimale du logement : inclure dans le certificat PEB – par exemple – le nombre de chambres et/ou le nombre de personnes inscrites sur la composition de ménage (anonymisée).
- Intégrer le déphasage thermique des isolants dans le calcul de la surchauffe du protocole PEB.
- Réduire la résistance thermique à atteindre pour les isolants biosourcés. L’économie en énergie grise du matériau biosourcé (fabrication, fin de vie) pourrait compenser la moindre performance thermique du matériau.
- Soutenir la mesure in situ du coefficient de transmission thermique d’une paroi existante plutôt que la valeur théorique basée sur données de matériaux génériques.
- Conditionner l’isolation à une bonne ventilation, pas seulement lors du remplacement de châssis soumis à Permis d’Urbanisme.
- Valoriser la sobriété au même titre que l’efficacité, valoriser la non-consommation réelle plutôt que la non-consommation potentielle. Nous le répétons ici, le bâtiment ne consomme pas d’énergie, c’est l’occupant.e qui est le vrai moteur de la consommation énergétique.
- Prendre en compte les alternatives qui fonctionnent, les encourager et favoriser la recherche dans un maximum de directions pouvant contribuer à atteindre les objectifs collectifs. Une façon de se donner la possibilité de toucher autant les locataires que les propriétaires.
- Valoriser ou a minima faciliter les Low-tech : Permettre – par exemple – la ventilation A+, le chauffage décentralisé, les solutions plus résilientes, etc.
- Encadrer et normaliser le décompte des charges : afin que chaque locataire ou copropriétaire ait une vision juste de sa consommation réelle.
- Combiner outils économiques & sociaux : instaurer un mécanisme de tiers payeur (La banque prête et le remboursement se fait via la facture d’énergie, pour peu qu’elle diminue :-), créer une banque d’État, des régies communales autonomes, soutenir des rénovations par quartiers ou rues, amplifier la pratique de l’accompagnement à l’autorénovation, …
D’abord ne pas nuire ↑

Prendre en considération les caractéristiques physiques et esthétiques de la construction existante avant tout le reste.
Pour une approche globale ↑

Intégrer l’ensemble des paramètres d’un habitat pour évaluer les améliorations à y apporter (énergétique ou pas) et les hiérarchiser.
Le mieux est l’ennemi du bien (commun) ↑

Prendre en compte de l’impact environnemental du processus de rénovation au regard de l’économie de consommation réelle qu’elle engendre et valoriser davantage le Low-Tech dans le protocole PEB.